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Guide · Données structurées

Données structurées : ce que la machine lit vraiment

Un lecteur regarde votre page et comprend d’un coup d’œil qui publie, ce qui est vendu, à quel prix et sous quelles conditions. Une machine, elle, lit du texte et attend qu’on lui dise ce qu’il désigne. Les données structurées comblent exactement cet écart : elles disent, dans un format que la machine analyse, ce que le lecteur comprend en regardant. Voici comment elles s’écrivent, ce qu’elles doivent respecter, et comment on s’assure qu’elles disent vrai.

Le JSON-LD, posé dans la page

Le format recommandé est le JSON-LD. Il se pose dans la page, séparé du texte affiché, et décrit ce que ce texte signifie. Le vocabulaire vient de schema.org : chaque bloc annonce un type (« ceci est une organisation », « ceci est une offre ») puis les propriétés de ce type. Vous décrivez ce que vous choisissez de décrire ; ce qui est décrit doit être juste.

Voici, en texte, à quoi ressemble une offre. Quatre valeurs seulement, et chacune est vérifiable à l’écran.

{
  "@context": "https://schema.org",
  "@type": "Offer",
  "price": "199.00",
  "priceCurrency": "EUR",
  "availability": "https://schema.org/InStock",
  "seller": {
    "@type": "Organization",
    "name": "SEO Records"
  }
}

Le prix, la devise, la disponibilité, le vendeur. Le bloc annonce ces quatre informations parce que le visiteur les voit sur la page : c’est cette vue qui les autorise.

La règle d’or : le balisage reflète le visible

C’est la seule règle dont toutes les autres découlent. Le balisage doit refléter ce qui est visible sur la page. Déclarer un prix, un avis ou une disponibilité que le visiteur ne voit pas, c’est déclarer faux — même quand la valeur est exacte par ailleurs, même quand elle figure dans votre base.

La conséquence pratique est simple : chaque valeur d’un bloc se lit à sa source, à l’endroit même où la page la prend, et c’est cette lecture qui remplit le bloc. C’est ainsi que SEO Records travaille — il corrige et complète les données structurées au moment où la page est servie, et chaque valeur posée est sourcée dans la page.

Les types qui portent une page

Cinq types portent notre propre site. Ce sont ceux que nous avons retenus, parmi tout le vocabulaire que schema.org propose, pour ce que nos pages montrent réellement.

  1. 01

    Organization · L’éditeur

    Qui publie la page. Le nom, l’adresse du site, le logo, les points de contact. C’est le bloc qui rattache toutes les autres déclarations à une entité, au lieu de les laisser flotter.

  2. 02

    BreadcrumbList · Le fil d’Ariane

    La place de la page dans le site, du premier niveau jusqu’à elle. Il doit reprendre le chemin que le visiteur voit à l’écran, dans le même ordre et avec les mêmes intitulés.

  3. 03

    SoftwareApplication · Un produit logiciel

    Ce que le produit fait, pour quel usage, sur quelle plateforme. Sur notre site, ce type décrit les modules que l’on installe.

  4. 04

    Service · Une prestation

    Ce qui vous est rendu en prestation, hors installation : un audit, un relevé, une vérification. Le type dit la nature de la prestation et qui la fournit.

  5. 05

    Offer · L’offre

    Le prix, la devise, la disponibilité et le vendeur. C’est le bloc le plus exigeant : chacune de ces quatre valeurs doit se retrouver, telle quelle, dans le texte que le visiteur lit.

Ce qui ne rapporte plus se retire

Le 2 septembre 2026, nous avons retiré le balisage FAQPage de notre site. Google réserve désormais ce résultat enrichi aux administrations : le bloc décrivait correctement la page, et son rapport s’est arrêté là. Notre propre audit nous l’avait signalé, à raison.

La FAQ, elle, est restée affichée. Elle est là pour le lecteur, qui y trouve ses réponses — c’était déjà sa raison d’être. C’est la distinction à garder en tête : un balisage qui ne rapporte plus rend à la page les octets qu’il prenait, et le contenu qu’il décrivait reste, entier, à sa place.

Les cinq règles à tenir, partout

Comment vérifier

Trois passages suffisent, dans cet ordre.

  1. Le bloc s’analyse-t-il ? Prenez le contenu de chaque bloc et faites-le analyser comme du JSON. Chez nous, cette étape est automatique : notre garde de publication analyse chaque bloc, et la mise en ligne part une fois que tous s’analysent.
  2. Le type est-il valide ? Les outils de test officiels de Google lisent une adresse ou un extrait de code et disent quels types ils reconnaissent, avec les propriétés manquantes ou mal formées.
  3. Chaque valeur est-elle à l’écran ? C’est le seul passage qui vous revient en propre : celui-là, vous le tenez vous-même. Relisez le bloc à côté de la page rendue, valeur par valeur, et dans chacune des langues servies.

Voir vos données structurées telles qu’elles sont servies

Le Vérificateur lit votre adresse et vous rend l’état de vos blocs, gratuitement, en une dizaine de secondes. Il travaille depuis chez nous : votre site reste exactement le vôtre. L’Audit SEO Records va plus loin : il lit votre plan entier, page par page, et vous remet le constat daté.

Vérifier ma page — gratuitAuditer le site entier

Corriger, puis tenir

Un balisage juste le jour de la mise en ligne se décale ensuite, au rythme des prix qui bougent et des pages qu’on ajoute. SEO Records corrige et complète les blocs au moment où la page est servie, chaque valeur sourcée, dès 199 €/an. SEO Autopilot travaille sur le texte visible qui les accompagne : il rédige descriptions, FAQ et maillage depuis vos données réelles et elles seules, dès 199 €/an. Les deux répondent à la même exigence : chaque déclaration est adossée à ce que la page montre.

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